RIP Guy Peellaert

Guy Peellaert died 19 nov (1934 – 2008)


Pravda La Surviveuse

Rock Dreams

http://www.guypeellaert.com/guy.html

J’ai eu peut-être une intuition et j’ai commencé le veille de sa mort cette affiche pour le gig de mon nouveau band en partant d’un dessin recopié d’une planche de Peellaert !?


(Baldo d’après Peellaert)

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Vous aimez les chiens Guy ?

SAN FRANCISCO, 14 juin 2007 (AFP) – A l’instar de MySpace pour les
adolescents, Facebook pour les étudiants, ou LinkedIn pour les professionnels,
Dogster et Catster sont des réseaux sociaux en pleine expansion destinés aux
chiens et chats et à leurs propriétaires.
Annie est une femelle beagle de 11 mois, originaire de Bristol, dans le
Tennessee. Elle adore les carottes, est membre du groupe « Mignons aux grandes
oreilles ».
Ses amis sont Tank, un shar peï du Cap en Afrique du Sud, Copper, un golden
retriever de New York, ou encore Beanie, un caniche qui vit en Malaisie. Annie a
même commencé à « écrire » son blog. Comme plus de 290.000 chiens dans le monde,
la chienne a sa propre page internet sur Dogster.
Les félidés eux sont regroupés sur le site Catster, qui compte déjà plus de
121.000 chats inscrits.
Lancé en janvier 2004 à San Francisco, Dogster est né d’une constatation
très simple: « J’ai constaté que nulle part on pouvait faire une page internet
pour son chien, partager ses photos et ses histoires en ligne », explique Ted
Rheingold, créateur de Dogster. « On pouvait bien sûr mettre des photos en ligne,
mais comment connaître le nom de ce chien, sa friandise préférée ou son
caractère ? »
Forte d’environ 500.000 membres, les communautés de Dogster et de Catster se
sont rapidement étendues dans le monde. Parmi les pays les plus actifs, on
trouve les Etats-Unis, le Canada, les Philippines, le Royaume Uni, l’Australie
et Singapour. Le labrador, le chihuahua, le golden retriever et le berger
allemand arrivent en tête des chiens les plus représentés.
Outre la possibilité de montrer son animal préféré au monde entier, la
communauté peut bénéficier de l’échange d’informations disponibles sur le site:
« Si vous avez une question au sujet de votre chien qui se fait vieux, ou si vous
voulez un nouveau chien ou chat, de nombreuses personnes sont en ligne pour
répondre à vos questions ou vous donner des conseils », assure Ted Rheingold.
D’un simple site où l’on peut échanger photos et anecdotes, le site s’est
progressivement enrichi de différentes fonctionnalités. La communauté est
organisée en différents groupes d’intérêts, le plus souvent rassemblant des
chiens d’une même race ou d’une même ville. Un système de messagerie permet aux
utilisateurs de communiquer entre eux de manière privée et les membres ayant
envie d’adopter un chat ou un chien peuvent parcourir des milliers d’annonces.
La dernière fonctionnalité en date est un service de recommandations de
proximité. Ainsi, dans la section « vie locale », chacun peut enrichir la base de
données de commerces ou de services qu’il apprécie: un vétérinaire, un
toiletteur, quelqu’un pour promener son chien, un comportementaliste », détaille
Ted Rheingold.
Malgré la participation très active de sa communauté, Dogster tient à se
différencier des autres sites communautaires qui forment le « web 2.0 » : « Nous
voulons durer. Dosgter n’est pas qu’un coup commercial, destiné à être vendu ou
rapporter beaucoup d’argent.
Après les chiens et les chats, pourquoi pas les hamsters ou les serpents?
« Nous voulons d’abord nous assurer du bon fonctionnement de Dogster et Catster.
Tous les jours, nous recevons des demandes de gens passionnés de chevaux, de
poissons, d’oiseaux, de lézards, ou qui veulent montrer leur araignée! », raconte
M. Rheingold. « Nous n’excluons pas d’accéder à leurs demandes, mais,
prévient-il, nous nous en tiendrons sûrement à des animaux de compagnie plus
courants! »

Pour plus d’informations, je vous invite à consulter les pages internet suivantes:

http://www.catster.com/

http://www.dogster.com

et en avant première le chien de la semaine, la jeune Lola

http://www.dogster.com/dogs/213393

Les OVNIS du IIIème Reich

 

Les
OVNIS que l’on a pu observer dans le monde entier, au cours des
cinquante dernières années sont-ils des armes secrètes fabriquées par
le IIIème Reich ? C’est ce qui ressort, tout au moins, d’un mystérieux
rapport envoyé à l’auteur de cet article. On y
découvre que les étranges objets volants, vus dans le ciel depuis 1945,
sont en réalité des aéronefs créés, à l’époque, par les nazis et
améliorés, depuis lors, dans des bases secrètes.

article de Armand Galant- septembre 1997

Ce
que vous allez lire ici, cher amis lecteurs, provient d’un
dossier, très documenté et que j’ai reçu de Vienne, en Autriche,
sous forme de bande magnétique sonore, texte écrit et vidéo en
allemand. Quant à l’identité de celui qui a vécu ces faits et l’époque
à laquelle ils se sont déroulés, je dois confesser qu’ils continuent à
être une énigme pour moi :

« Samedi,
au crépuscule, ciel sombre. Une nef spatiale s’approche à faible
allure. Ses dimensions : plus petites que celles d’un planeur. Elle
émet un son qui mêle souffle et sifflement. Elle vient vers moi et me
survole. Sa partie inférieure présente 3 coupes semi-sphériques et un
point bleu foncé. J’arrive aussi à distinguer une svastika (croix
gammée). Le vaisseau est d’aspect compact et provoque en moi une
sensation incroyable, étrange et angoissante. Les alentours, déserts,
sont occupés par des usines désaffectées. L’étrange appareil descend et
atterrit derrière un mur. La lumière du couchant est ténue mais
toutefois assez forte pour me permettre d’observer en détail les trois
coupes inférieures posées sur trois cylindres destinés à les recevoir.
Puis, un camion grue s’approche pour effectuer une manœuvre que je ne
peux discerner. Je vois seulement deux êtres humains : l’un, sous
l’appareil, et l’autre, juché au sommet. Rapidement, ce dernier
disparaît totalement de ma vue. L’engin n’a ni fenêtres, ni hublot. Sur
ses flancs, je ne vois que deux petits orifices grillagés, apparemment
sans vitres.

 

Le
disque volant est entouré d’étranges plaques métalliques en forme de
pales de turbine, qui n’en sont sûrement pas. Aussi bien sur les 3
coupes inférieures que sur la partie supérieure de l’aéronef, se
trouvent des structures tubulaires saillantes qui pourraient être des
échappements ou des gueules de canon ( car elles sont trop grosses pour
n’être que des antennes ). J’estime que cet appareil doit avoir un
diamètre compris entre 15 et 20 mètres. Il y a aussi, sur les lieux,
une automobile de marque NSU, immatriculée dans la ville de Solingen et
une Volkswagen verte. C’est tout ce que j’ai vu et lorsque je me suis
approché de plus près, l’appareil a décollé et pris de la hauteur.

 

Quelques
jours plus tard, de nombreuses personnes ont affirmés avoir vu des
OVNIS dans cette partie de la Bavière. Je crois qu’il s’agit du même
appareil ou d’engins semblables. Les gens qui entendaient son récit se
moquaient de lui, tant et si bien qu’il finit par se rétracter et
déclarer que tout cela n’était qu’une plaisanterie. Mais, en réalité,
d’après ses dires, nous avons vécu le même événement énigmatiques et
troublants ».

Tout ceci n’est peut-être qu’un témoignage, parmi tant d’autres, sur les OVNIS

mais, à la lumière des données contenues dans le rapport et dont la
documentation m’a permis d’élaborer cet article, il revêt une
importance particulière. Comme nous le verrons, toujours d’après la
même source d’informations, il existe de singulières coïncidences entre
les premières observations de « soucoupes volantes » et la
fabrication d’armes secrètes par les nazis à la fin de la Deuxième
Guerre Mondiale. Ces mêmes coïncidences pourraient fournir une
explication à l’expérience de l’informateur anonyme. Je dirais, pour
commencer, que le 14 décembre 1944, le prestigieux quotidien américain,
le New York Times publiait, en ces termes, la première nouvelle de ce siècle concernant des OVNIS :

« Les
soucoupes volantes sont des armes secrètes. Une nouvelle arme allemande
a fait son apparition sur le front occidental. Les pilotes de l’US Air Force rapportent que des « boules d’argent » survolent l’Allemagne, parfois isolées, parfois en formation. Certaines semblent être totalement transparentes
».

Au
fil des ans, l’observation de vaisseaux propulsés par une énergie
antigravitationnelle, inconnue à l’époque par la majorité des pilotes
eux-mêmes, s’est faite de plus en plus fréquente. Les témoignages,
publiés par la presse et divulgués par les médias de l’époque, se sont
multipliés, particulièrement après la chute du IIIème Reich. La
plupart d’entre eux faisaient référence à des évènements survenus dans
l’espace aérien nord-européen. Les nouvelles parlaient aussi d’OVNIS de fabrication allemande. On avait observé de nombreuses formations de ce que l’on appelait alors de « grandes fusées ». Ce sont les mots qui définissaient les « appareils volants inconnus fabriqués par l’industrie de l’armement allemande ». Les témoignages d’apparitions d’OVNIS survenues en Scandinavie furent particulièrement nombreux.

C’est
dans cette région septentrionale de l’Europe que s’installèrent
plusieurs puissantes garnisons allemandes. Elles y demeurèrent jusqu’à
la fin de la guerre car elles ne furent ni attaquées, ni vaincues par
les Alliés. En 1947, réapparurent quelques rapports isolés sur le
sujet, mais ils n’eurent aucun retentissement. Pourtant, quelques
années plus tard, les observations d’OVNIS
ne cessèrent d’augmenter en nombre, en fréquence et
en variété. Quel secret cache tout cela ? Ou quel
secret nous cache-t-on ?

De
nos jours, on spécule beaucoup sur la façon de découvrir et d’utiliser
des énergies alternatives qui en finiraient avec la destruction de
l’environnement provoquée par la pollution, les gaz toxiques, les
résidus, etc…Il y a 50 ans, on évoquait des tentatives faites par les
Allemands pour jeter les bases d’une « nouvelle science » et maîtriser une « technique différente et rénovatrice » grâce à laquelle on substituerait les moteurs à explosion ( considérés comme destructeurs dans les milieux ésotériques du IIIème Reich ) par des moteurs à implosion dont la nocivité est nulle. Ces recherches se basaient principalement sur la lévitation électro-gravitationnelle et la propulsion par des forces cosmique-tellurique-terrestres. C’est dans ces forces que se trouverait le noyau de cette « autre technique » qui différencia la « cosmovision » nationale-socialiste de celles acceptées à l’époque.

Le IIIème Reich
essayait de parvenir à une indépendance énergétique totale, une
autonomie en matières premières, impossibles à réaliser par les moyens
traditionnels. Cette énergie devait être abondante, peu chère et non
polluante. En fait, d’après ce qu’affirme le mystérieux rapport, « Les
services de recherche U-13 et E-4 des SS travaillaient fébrilement pour
réaliser et perfectionner ces technologies, inconcevables pour le
commun des mortels, pour le reste de l’humanité ».
Un bon exemple de ce travail serait illustré par les « toupies volantes Haunebu » de Victor Schönberger,
non polluante et ne générant pas de bruits incommodants,
qui fonctionnaient grâce à une force de lévitation.

Ces soucoupes volantes des différentes série Haunebu ( desquelles
existent des photos, à l’authenticité incontestée, prises par les
Alliés quand ils envahirent le territoire du IIIème Reich
) ont un intérêt particulier. Ces « toupies volantes »
se déplaçaient grâce à un propulseur
électro-gravitationnel couplé à un
générateur de faisceaux d’ondes de type Van Der Graff,
à un appareil magnétique produisant de
l’énergie à l’aide de charbon et à une
dynamo conique de type Marconi.
Le dossier affirme que la construction de ces appareils, utilisant ces
principes de propulsion, est due à l’ingéniosité du capitaine allemand Hans Koheler.

La fabrication en série, dès 1944, était confiée à des usines des entreprises Siemens et AEG.

« Le
propulseur de Koheler avait besoin, pour être opérationnel, d’une
énergie initiale très faible, probablement fournie par un accumulateur
électrique qui l’activait. Puis, c’est le convertisseur au charbon,
fonctionnant en toute autonomie, qui prenait le relais. Il se
transformait ainsi en un générateur d’énergie qui jouait le rôle d’un
« catalyseur », ce qui implique que l’énergie fournie n’est le fruit
d’aucune matière consommable. Ce qui s’opérait est une transformation
des forces électro-gravitationnelles terrestres en électricité
utilisable. C’est un principe génial d’une simplicité totale, lorsqu’on
parvient à le maîtriser et à l’utiliser correctement. L’appareil volant
Haunebu-2 possédait un canon de très grande dimension qui devait
provoquer une impression inoubliable chez ceux qui ont pu l’observer
sans y être préparé ou sans savoir ce dont il s’agissait. Il avait plus
de 25 m de diamètre et son axe central atteignait les 10 m de hauteur ».

 

Le
fait que certains de ces engins de guerre allemands aient une forme
discoïdale n’est un secret pour personne. C’est ainsi que, sous
l’appellation V-4 ( le grand public ne connaît que les
V-1 et V-2, sorte de fusée lancées sur Londres ), furent construits
plusieurs disques volants dans le but de les utiliser comme des « bombes volantes ».
Les informations qui nous sont parvenues révèlent que,
dès 1941, les études pour réaliser la « toupie volante » de Schriever-Habermohl avaient
abouti. Il s’agissait d’un avion de forme circulaire,
à décollage vertical, pourvu de moteurs à
réaction « conventionnels »
qui a effectué ses premiers vols d’essai à la fin de 1942. A cette
occasion, de graves erreurs de construction furent constatées.
Parallèlement, et après une longue série de tentatives, l’ingénieur Richard Miethe commença à se consacrer ( en 1942 ) à la construction d’engins volants en forme de disque.

Ses recherches, réalisées en collaboration avec le scientifique italien Giuseppe Bellonzo, devait donner naissance à une nouvelle version du V-7. Avec l’appui du Führer ( A. Hitler ) lui-même, les équipes « Miethe-Bellonzo » et « Schriever- Habermohl »
se rencontrèrent dans le but d’unir leurs efforts pour coordonner leurs
recherches respectives. Le résultat fut le premier, légendaire et
incroyable V-7, engin s’apparentant à un hélicoptère ultrasonique doté de 12 ensembles du type turbo BMW-028.
Au cours de son premier vol d’essai, il atteignit les 20813 m
d’altitude, puis, 24200m au cours du second vol en utilisant l’hélium
comme combustible de base. D’autre part, une autre « ligne » de soucoupes volantes , appelées Vril, était en train de se développer. C’est le groupe « Schumann » qui en fut chargé, en étroite collaboration avec la section E-4 des SS, spécialisée dans les « armes miraculeuses ». Nous savons aujourd’hui qu’ils parvinrent à construire 17 appareils de type Vril-1.

Leur
diamètre était de 11,56 m et pouvaient atteindre la vitesse de 2900
km/h. Ils étaient munis d’un canon téléguidé, dans la version combat.
Le Vril-1 était l’équivalent révolutionnaire d’un avion de chasse alors que le Vril-9
était un chasseur monoplace. Curieusement, son aspect
paraît correspondre à celui de l’appareil, vu sur la
Lune, par l’astronaute Edwin Alridge.
L’énigmatique rapport révèle que, malgré l’imminence de la fin de la
Deuxième Guerre Mondiale, l’impossibilité de coordonner leurs travaux
et l’épuisement des ressources, les nazis ne cessèrent, à aucun moment,
de perfectionner leurs armes. En maîtrisant mieux la technologie de
propulsion électrogravitationnelle, ils finirent par obtenir une plus
grande vitesse, une plus grande maniabilité des appareils. Une phase
intermédiaire de recherche vit se développer, dans la ville allemande
de Neustadt, sous le contrôle de troupes SS techniquement spécialisées, le projet Boule de Feu que les Américains rebaptisèrent fort opportunément Foo-fighter ( combattant total ).

Ces « boules de feu »
étaient guidées, grâce aux ondes radio, jusqu’aux abords des formations
aériennes alliées. Puis, les capteurs d’ondes infrarouges, qui
équipaient ces engins, étaient chargés du contact final avec l’objet à
détruire. Ce système se basait sur la recherche de sources de chaleur
créées par les gaz d’échappement des avions ennemis. L’évolution
postérieure de ce projet devait amener la création de tubes spéciaux
dont la fonction était de décharger l’objectif à atteindre de toute
électricité, provoquant ainsi une défaillance irréversible du moteur ou
une panne totale et soudaine d’électricité. Ce phénomène ressemble
étrangement à celui que l’on constate souvent lors de l’apparition d’OVNIS :
les véhicules à moteur s’arrêtent brusquement sans parvenir à
redémarrer tant que l’OVNI est présent. C’est différents appareils
volèrent et furent utilisés. Mais, continuent-ils encore à être
opérationnels ? Si nous les comparons aux photographies d’OVNIS
prises, de nos jours, dans divers endroits de la planète, on peut
observer une grande similitude entre ces derniers et les engins
construits par les nazis. Preuve en est qu’à l‘occasion de
l’observation des premières soucoupes volantes, au-dessus de Prague,
au début de 1945, la presse associait complètement le
phénomène aux nazis, en intitulant ainsi la
nouvelle : Les disques volants inventés en Allemagne.

Peu de temps après, peut-être conditionnés par la mode de la
science-fiction ou pour d’autres obscures intentions, les gouvernements
et, par conséquent, la presse, commencèrent à spéculer sur le « danger d’invasion extraterrestre ».

Jimmy Carter,
lui-même, à l’époque où il était Président des Etats-Unis, déclara
qu’il avait personnellement observé un OVNI. Dans certains articles « scientifiques », fut émise l’hypothèse selon laquelle « Le
Président Américain et le Secrétaire Général du Parti Communiste
d’Union Soviétique s’étaient fort sérieusement entretenus de
l’éventualité d’une attaque massive d’OVNIS
», en traitant ces
derniers comme s’il s’agissait de vaisseaux en provenance de l’espace
extérieur. Quelques années plus tard, après que les rumeurs concernant
les « visiteurs extraterrestres » se furent étendues à toute la planète, la revue américaine Examiner reprenait la thèse des engins volants nazis, dans un article publié le 26 mai 1988, sous le titre Le mystère des OVNIS dévoilé ! Dans cet article, on pouvait lire : « Le
mystère entourant les OVNIS est résolu depuis longtemps. A-t-il
seulement existé ? Les extraterrestres sont, en réalité, des nazis
désireux de réédifier leur empire. Les gouvernements du monde entier
sont parfaitement au courant de cette affaire. Ils se taisent et sont,
en même temps, terrorisés
».

Certains rapports sur les OVNIS
mentionnent l’existence d’appareils gigantesques, en forme de cigare,
qui auraient pu jouer le rôle de vaisseaux mères dans lesquels
prendraient place les « disques volants ». Ces énormes vaisseaux
suivraient, plus lentement et à distance, les formations d’engins
volants. Selon les informations fournies par le rapport qui sert de
base à cet article, un projet, appelé Andromède, avait
pour objectif la construction d’un vaisseau mère. Cet engin aurait été
construit en 1944 et aurait même pu exister avant cette date. D’une
longueur de 109 m, ces immenses aéronefs, équipés de canons
télescopiques, étaient propulsés par des appareils de type Thulé et avaient une capacité intérieure telle qu’elle permettait d’abriter un engin de type Haunebu ou plusieurs de type Vril.

Ils
pouvaient décoller du vaisseau mère pendant que ce dernier était en vol
et y pénétrer par des écoutilles latérales prévues à cet effet. Après
le deuxième conflit mondial, les Alliés firent une étonnante prise de
guerre : deux projets de construction d’engins du type Andromède.
Quant à leur réalisation matérielle, aucune preuve convaincante n’a pu
être avancée. Pourtant, même si l’on ne possède aucun vestige de
ceux-ci, de nombreuses observations d’OVNIS permettent de supposer que de tels engins existent. Les photos, prises après-guerre, de ces « cigares volants » sont abondantes. Les clichés d’une « soucoupe volante », pris par George Adamski en 1952, sur lesquels on voit distinctement les symboles du Soleil Noir nazi, entraînèrent l’adoption de mesures urgentes et énergiques.

Un document, classé top-secret par la CIA, divulgué grâce à un « infiltré » affirme que : « un
réseau structuré d’information a été mis en place au niveau mondial…et
l’on a donné des ordres aux principales bases aériennes militaires sous
notre commandement pour localiser, intercepter et abattre les OVNIS…Tout
type d’informations, ayant un rapport avec cette action, doit être
soigneusement caché au grand public afin d’éviter une éventuelle
panique générale ».
A partir de ce moment-là, toutes les photos de « disques volants »
seraient confisquées ou présentées comme fausses. En outre, on
programma parallèlement une campagne destinée à attribuer une origine
extraterrestre aux OVNIS et à présenter leur visite comme étant chose « possible et normale ». « Ainsi, on éviterait de mettre en relation les OVNIS et le IIIème Reich et on minimiserait, de la sorte, les risques de panique générale ». Bien qu’il existe d’innombrables récits fantaisistes et parfois même ridicules, concernant les OVNIS ayant pour protagonistes des « Vénusiens »,
des petits hommes verts ou de monstrueux êtres étranges, d’autres
témoignages, par contre, devaient être considérés plus sérieusement.
C’est le cas de celui d’un négociant en céréales californien qui
affirme avoir vu un OVNI posé au sol et entendu distinctement les
occupants de cet étrange vaisseau s’exprimer dans un allemand
parfait…et non pas en langage martien. La réaction du Gouvernement
américain, face à ces révélations, fut immédiate : il essaya d’empêcher
leur diffusion. Bien qu’on ait pu vérifier que cet homme était sincère
et qu’il jouissait d’une santé mentale totalement normale, on l’éloigna
de la vie publique en l’isolant dans une prison pendant que les
autorités s’évertuaient à faire disparaître toute trace de cette
apparition. George Adamski ne subit pas le même sort car il déclara avoir été « simplement » contacté par des Vénusiens. Et pourtant, les dessins observés par Adamski étaient,
indubitablement, des croix gammées. Il les interpréta
comme des symboles universels et ancestraux en usage sur Vénus.

La mystérieuse expédition, effectuée par les Allemands en 1938, en Antarctique, sous le commandement du capitaine Ritscher, est un élément qui conforte la thèse de l’origine nazie de nombreux OVNIS.
Son objectif, autant scientifique que militaire, consistait surtout à
s’approprier une zone de ce territoire inhospitalier. C’est ainsi que
le nom du bateau transportant les hommes et le matériel de
l’expédition, le Neues Schwabenland ( Nouvelle Souabe )
fut donné à une zone étendue de la côte antarctique que tous les
gouvernements allemands d’après-guerre n’ont cessé de revendiquer. Des
années plus tard, alors que la Deuxième Guerre Mondiale faisait rage, Dönitz, le grand amiral de la Kriegsmarine ( Marine de guerre ) du IIIème Reich, transmit un ordre mystérieux aux « forces de réserve du dernier bataillon »
de sous-marins, chargées de missions essentielles, pour
qu’elles accomplissent une tâche « spéciale additionnelle ».
Les instructions du grand amiral, sans être codées, étaient d’un
laconisme ( bref ) tel que l’on n’a jamais pu, jusqu’à aujourd’hui,
percer le secret de cette mission, très particulière. Il faut savoir
qu’à cette époque la flotte sous-marine allemande était la plus
performante et la plus perfectionnée du monde. Nous savons, avec
certitude qu’ils construisirent des sous-marins anti-sonar, à
propulsion électrique, démontables et très rapides. Ils projetèrent
même la construction de submersibles de grandes dimensions, capables
d’assurer le transport massif d’hommes, de vivres, de munitions et de
marchandises. Ils possédaient la technologie nécessaire à la création
de tels bâtiments. Le IIIème Reich n’interrompit jamais le contact permanent qu’il maintenait avec le Japon

ou d’autres points de la planète. Mais, quels étaient les véritables
objectifs, stratégiques et militaires, de cette puissance sous-marine ?
Certains disent qu’ils n’avaient aucun rapport avec la victoire sur
l’ennemi dans la guerre qui déchirait le monde « en surface ».
Les documents récupérés par les Alliés à la fin de la guerre,
concernant l’armée sous-marine allemande, font toujours l’objet d’une
interdiction de consultation sans justification. « Bien que, souligne le rapport, il y en aurait une que les Alliés doivent connaître ».

La disparition de près de 100 sous-marins allemands
ajoute une note mystérieuse supplémentaire autour de cette affaire. Les
Alliés ont bien fait le compte des sous-marins qu’ils ont coulés mais
le total est loin de satisfaire les spécialistes en la matière. La
quantité de submersibles qui se sont « volatilisés » sans
laisser de trace, pourrait constituer une flotte importante. En outre,
il ne s’agit pas de sous-marins ordinaires car une bonne partie d’entre
eux était du type U-21, des super sous-marins très perfectionnés fabriqués juste avant la chute du IIIème Reich. Ces bâtiments, de type U-21 et U-23,
étaient très imposants mais, étant composés de modules, ils pouvaient
être démontés pour être transportés. Les énormes sous-marins marchands,
de type U-10, offraient de grandes facilités pour le
transport des modules servant à la construction des précédents. La
seule explication de ce mystère pourrait être fournie par les réponses
à de nouvelles questions : Les « sous-marins fantômes »
observés, de temps à autre, dans les océans depuis
1945, seraient-ils ces submersibles disparus ?

Disposeraient-ils,
pour se cacher, de bases spéciales, protégées et indétectables, situées
dans les glaces polaires éternelles ? Heureusement, il existe des
photos qui permettent d’apprécier la ressemblance entre un « sous-marin fantôme », officiellement d’origine inconnue, et un sous-marin allemand de type U-23. Profitant d’un bon climat hivernal dans l’Antarctique, en 1946, juste après la fin de la guerre en Asie, une importante flotte américaine, sous le commandement de l’Amiral Richard Byrd, se dirigea vers les terres du pôle Sud. Cette expédition portait le nom de code High Jump

( terme sportif désignant le saut en hauteur ). Après une méticuleuse
et longue préparation, le convoi parvint à destination en février 1947.
L’expédition se termina précipitamment le 3 mars de la même année.
Durant cette courte période, si l’on en croit des documents militaires,
plusieurs avions de combat ainsi que des « Marines »
disparurent mystérieusement. Il n’y eut aucun commentaire de la part
des autorités, mais il semble que des forces inconnues rejetèrent la
présence militaire et rendirent impossible leur installation. Après
avoir soudainement annulé l’expédition, l’Amiral Byrd communiqua à la presse un message extrêmement étrange et hors contexte :

« C’est
une vérité très amère à admettre mais, en cas de nouveau conflit armé,
nous pourrions être attaqués par des avions capables de voler à vitesse
vertigineuse d’un Pôle à l’autre. Il est urgent de prendre des mesures
de défense adéquates pour intercepter les avions ennemis en provenance
des régions polaires. Il serait particulièrement opportun de
circonscrire l’Antarctique dans un périmètre de défense et de
sécurité ».

En conclusion, on peut émettre l’hypothèse que l’invasion du territoire antarctique allemand, La Nouvelle Souabe, était projetée par les Etats-Unis

qui voulaient en faire un butin de guerre. L’occupation de cette
région, apparemment facile à réaliser, connut d’un fracassant échec. Il
serait ridicule de croire qu’il pourrait s’agir de l’action de « pingouins assassins »…

En 1958, fut mise sur pied une nouvelle expédition américaine en Antarctique,
mais, cette fois-ci, elle transportait des armes terriblement
efficaces. Elle arriva à destination pendant l’obscur et froid été
polaire. En trois occasions, les 27 et 30 août et le 9 septembre,
furent lancés des missiles atomiques contre le territoire de Neues Schwabenland,
mais ceux-ci n’atteignirent jamais la terre. Ils explosèrent
curieusement en plein vol quand ils parvinrent à la verticale de la
côte. Pour quel motif, de telles entreprises belliqueuses furent-elles
réalisées dans la zone antarctique ? Pourquoi les a-t-on entourées d’un
tel halo de mystère, de désinformation et de discrédit ? Un dernier
fait révélateur pourrait éclairer cette énigme : il existe un rapport
allemand fragmentaire et incomplet faisant allusion à une « mission suicide » à bord de l’unique Haunebu-3 que les Allemands sont parvenus à construire : il s’agit d’un vol vers Mars ! L’Haunebu-3 avait
un diamètre de 71 mètres. On calcula, mathématiquement, que son
autonomie, grâce à une propulsion électrogravitationnelle, était de 75
274 000 km, c’est à dire la distance séparant la Terre de Mars.
Le propulseur après avoir rempli son rôle, devenait ensuite inopérant
car, lentement, il s’agrégeait aux divers métaux utilisés pour sa
construction. Un voyage dans de telles conditions signifiait, par
conséquent, un saut total dans l’inconnu, et probablement, sans espoir
de retour pour l’équipage composé d’Allemands et de Japonais. C’est pourtant ce qui fut décidé, au sein de la section E-4 des SS,
au printemps de 1945, bien que cela impliquât un acte de sacrifice
irréversible. D’après les éléments du dossier, la fusée après avoir
décollé, voyagea pendant 8 mois et demi avant d’atteindre la surface de

Mars, comme prévu, au milieu du mois de janvier 1946.
Apparemment, il n’y eut aucun problème durant le voyage, mais il paraît
évident qu’à cause du propulseur pratiquement épuisé, de l’atmosphère
martienne extrêmement ténue et de l’attraction gravitationnelle,
l’atterrissage du vaisseau spatial n’a pas dû s’effectuer en douceur.
Mais il n’y a aucune certitude sur ce sujet. En effet, il suffisait
d’une infime quantité d’énergie pour contrecarrer la force de gravité
relativement faible de la planète rouge et éviter ainsi un atterrissage
brutal. Quoi qu’il en soit, ce qui est certain c’est que nous ne
pouvons que spéculer sur cette entreprise pionnière si particulière et
sur le destin de ces premiers cosmonautes anonymes…

Et
même si cette histoire peut sembler incroyable et fantastique, c’est un
événement susceptible de déchaîner les passions et les polémiques bien
qu’il soit jalousement caché au grand public. Y a-t-il une possibilité
pour que l’équipage d’Haunebu-3 ait trouvé quelque chose
de plus que ce que les sondes non habitées ont découvert pour nous ?
Des vestiges de culture ou même des abris souterrains habitables ? Il
est totalement impossible de le savoir. Le plus probable, c’est que le
vaisseau Haunebu-3
soit enseveli sous plusieurs mètres de sable martien. Le rapport
viennois fait aussi référence à
d’étranges photographies d’OVNIS prises depuis les vaisseaux spatiaux…, à un aéronef de type Haunebu-3, en provenance de la Lune, s’approchant de la Terre…, à une énorme et énigmatique lettre « S »
tracée sur le sol lunaire… Pourrait-elle
représenter l’initiale du terme militaire allemand Stützepunkt qui signifie « point d’appui » ?
Peut-on qualifier tout cela de simples hallucinations alors que nous
sommes en présence d’un matériel photographiques neutre et
infalsifiables ? Le dossier se conclut sur une considération évidente :
ce sont des hypothèses difficiles à croire et même à concevoir.
Toutefois, si nous observons attentivement et dans son ensemble la
mosaïque des éléments et des faits complémentaires, cet examen nous
amène, logiquement, à réfléchir sur cette théorie dans son ensemble et
de nombreuses pièces isolées du puzzle peuvent se transformer en
preuves irréfutables. On sait, avec certitude, qu’en mai 1945 tous les
centres allemands de recherche aéronautiques ont reçu l’ordre d’Adolf Hitler de
détruire toutes les preuves concernant les projets et les armes
secrètes qu’ils étaient en train de mettre au point. A cette époque,
les Allemands possédaient la fusée A-9, capable de mettre un astronaute en orbite permanente autour de la Terre.
D’après une autre information, divulguée à la fin de la Deuxième Guerre
Mondiale, la construction, dans les ateliers souterrains de Breslau, de 4 prototypes de disques volants faisant partie du programme Vergeltungswaffen

( armes de représailles ) était très
avancée. Dans les derniers sursauts de la guerre, alors que les Russes avançaient sur le front de l’Est et que les Nord-Américains arrivaient par l’Ouest, pendant qu’Hitler,
accompagné de ses collaborateurs les plus proches, se réfugiait dans le
bunker berlinois, on embarqua tous les plans et les prototypes secrets
à bord d’un sous-marin qui quitta Kiel pour une destination inconnue. Accosta-t-il,
au bout de son voyage, dans un endroit secret d’Amérique du Sud ?
Arriva-t-il jusqu’en Antarctique ? Les travaux et les recherches
commencés à Breslau se poursuivirent-ils dans un lieu tenu secret ?
S’il en était ainsi, nous tiendrions là une explication relative à ces OVNIS,
dont les équipages étaient composés d’hommes grands et blonds, qui
furent observés peu après la fin de la guerre…Bien sûr, cela
n’expliquerait pas toutes les apparitions d’OVNIS. Car déjà, les
textes évangéliques parlaient de mystérieuses roues de feu tournant
dans les cieux et, tout au long de l’histoire humaine ( Antiquité, Moyen Age, Temps Modernes et époque contemporaine ), on trouve d’innombrables récits sur les OVNIS comme on peut le vérifier en lisant n’importe quel traité sur ce sujet. Les OVNIS du IIIème Reich

pourraient expliquer une partie des phénomènes observés récemment. On
peut penser que les techniques des ingénieurs nazis ont coïncidé, dans
une certaine mesure, avec la visite d’autres civilisations supérieures,
extraterrestre ? intraterrestres ? ou bien que les nazis les ont
héritées de ces civilisations.

On sait qu’Hitler croyait à la théorie de la Terre creuse
et qu’il essaya de créer des contacts grâce à des communications
souterraines. La conviction, chaque fois plus affirmée, qu’il existe
des passages au Pôle qui mène au « creux terrestre » fait aussi penser à la possibilité de sa découverte par l’expédition Ritscher.

pour plus d’info sur les OVNIS du IIIème Reich

 

La taverne de l’étrange- 14 avril 2006

:

Archéopub

Archéopub au musée archéologique de Strasbourg 

 



au musée archéologique, à Strasbourg, jusqu’au 31 août 2007.
Palais Rohan
2 place du Château
67000 Strasbourg.
Tél. : 03 88 52 50 00.
Fax : 03 88 52 50 09.
De 10h à 18h, sauf mardi et jours fériés.

Cette exposition traite des nombreuses utilisations de thèmes antiques dans la publicité commerciale, depuis les années 1930 jusqu’à nos jours. À travers une large sélection d’objets, ces divers thèmes et leurs significations sont analysés pour comprendre les mécanismes publicitaires qui se dissimulent derrière eux, tout en mettant en lumière les personnages, événements et faits historiques auxquels il est fait référence.

 

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Jusqu’au 31 décembre 2007, le musée archéologique de Strasbourg accueille « Archéopub, la survie de l’Antiquité dans les objets publicitaires », une exposition atypique qui explore les références à l’histoire antique dans les publicités modernes. Ci-dessus, un petit Gaulois représente la marque d’huiles Antar. Il fait appel à un héritage propre aux français et symbolise puissance et résistance. © Musée de Strasbourg / M. Bertola / Huiles Antar / Groupe Total S.A.

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Duvélia et la Vénus de Milo

 

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Les publicités d’antan font souvent sourire. La marque Duvélia est représentée par la Vénus de Milo, l’un des idéals de beauté dans l’Antiquité. Cette marque vante les mérites de sa crème épilatoire qui « donne à la peau la netteté du marbre ». © Musée de Strasbourg / M. Bertola

 

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Toutankhamon et la Rectopanbiline

 

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La fascination pour l’Egypte date de l’expédition de Bonaparte. Elle connaît un regain dans les années 1920, après la découverte du tombeau de Toutankhamon. Ici, le pharaon est associé à la Rectopanbiline, un produit facilitant la digestion. Son aura divine redonne au produit la noblesse que sa fonction lui avait fait perdre. © Musée de Strasbourg / M. Bertola

 

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Les sardines Titus

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Beaucoup de produits de consommation courante font référence à l’Antiquité. Ici, une marque de sardines produites au Maroc porte le nom de Titus, empereur romain du premier siècle. © Musée de Strasbourg / M. Bertola

 

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Produits dératiseurs Attila

 

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Attila, roi des Huns, est réputé pour sa cruauté et sa force dévastatrice. Surnommé « fléau de Dieu » par les chrétiens, la connotation guerrière de son nom sert ici à vanter l’efficacité d’un insecticide. © Musée de Strasbourg / M. Bertola

 

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Crème Floréïne

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Cette affiche renvoie au monde gréco-romain. Elle représente une jeune fille vêtue à la romaine, tandis que le nom de la marque évoque Flore, la divinité des fleurs et du printemps. La crème se veut gage d’épanouissement et de beauté. © Musée de Strasbourg / M. Bertola

 

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Les crayons Mars

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Dieu romain de la guerre, Mars donne un peu de sa superbe à une marque de crayon. Seront-ils d’autant plus solides? © Musée de Strasbourg / M. Bertola / Staedler France

 

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Les colles Cléopâtre

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Dans la vision collective de l’Egypte, Néfertiti et Cléopâtre représentent la beauté et la grandeur. Sur cette publicité, le nom de Cléopâtre est utilisé pour promouvoir « la reine des colles ».  © Musée de Strasbourg / M. Bertola

 

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Camembert

 

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Monument symbolique de la Préhistoire, le dolmen illustre ici la force et le caractère d’un camembert. Les mégalithes sont souvent utilisés pour ancrer les produits dans le terroir d’une région. © Musée de Strasbourg / M. Bertola / Fromagerie du Dolmen France

 

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Champagne Vercingétorix

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Depuis la IIIe République et le développement de l’enseignement laïc, Vercingétorix est devenu un symbole fort de la nation française et du patriotisme. Si son nom est ici associé à un champagne, c’est que l’image collective créée par les manuels scolaires a été supplanté par celle de la bande dessinée « Astérix ». En effet, les Gaulois y sont présentés comme des amateurs de festins arrosés. © Musée de Strasbourg / M. Bertola / Ets Dhome France

 

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Lames César

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César est l’une des grandes figures de la Rome Antique. Doit-on voir dans cette affiche un rappel de son assassinat à la lame de couteaux ? Gageons plutôt qu’il s’agit d’un rappel de la grandeur guerrière du général romain et de l’efficacité de sa propre lame. © Musée de Strasbourg / M. Bertola

 

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Bière Korma

 

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Dans l’imaginaire collectif, le Gaulois est un joyeux fêtard. Si cette boisson est à consommer avec modération, nul doute que l’effigie de gaulois incite à festoyer ! © Musée de Strasbourg / M. Bertola / Brasserie Castelain France

 

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