Grand espoir pour la nouvelle scène musicale chinoise

En effet le puissant réseau télévisé chinois CCTV a lançé une chaîne spécifique en français, CCTV E&F où l’on peut suivre des cours de chinois mais également découvrir la culture de ce vaste pays.

 « L’émission de CCTV E&F est une chaîne internationale de la Télévision centrale de Chine (CCTV), lancée le 1er octobre 2004. Destinée à un public d´expression française, CCTV E&F vous offre une fenêtre sur la Chine et un regard sur le monde. »

La musique n’est pas en reste puisque l’émission « télé-musique » invite à découvrir les clips vidéos des nouveaux talents de la scène chinoise. Et les paroles sont sous-titrées. Un grand moment de bonheur et de mièvrerie, nul doute que certains artistes seront bientôt sur nos plateaux télévisés (chez les Drucker, Nagui & cie) et que les plus grands paroliers du showbiz français s’en inspireront bientôt. Allez ci-dessous un petit aperçu et surtout rendez vous sur ce site pour visionner les clips!!!

Culture vaudou…

 

En cherchant des infos sur un festival vaudou au Bénin….Je suis tombé sur un article assez interessant (publié dans le Courrier International) qui cause notamment de la ville de Ouidah (situé à 42km de Cotonou), ancien point d’embarquement des esclaves vers l’Amérique et centre le plus important de la religion vaudou dans ce pays. Le festival annuel du Vaudou à Ouidah, le 10 Janvier, est une fête nationale.

En creusant un peu, j’ai découvert l’histoire de la forêt vaudou sacrée de Kpasse à Ouidah….

« La forêt sacrée tire son origine du roi Kpassè alors fondateur du royaume houédah, aujourd’hui Ouidah. Il y venait régulièrement mener ses activités champêtres et repartait le soir à Savi, village situé à 14 km de Ouidah. En effet, il s’est fait beaucoup d’ennemis en signant avec les négriers des traités qui leur autorisaient le commerce esclavagiste.

Un jour, alors qu’il revenait du champ, il perdit connaissance dans cette forêt. Peu après, il rendit l’âme en se transformant, tenez- vous bien, en un iroko. Le paon, son animal messager prit la direction de Savi et alla se poser sur la case du roi. Après des cris, et reprit de nouveau la direction de la forêt. La population, surprise par tout ce symbolisme, suivit l’oiseau jusqu’à la forêt.

A leur arrivée, une voix se fit entendre à partir d’un petit canari situé à l’entrée de la forêt. C’est celle du roi Kpassè qui leur expliquait sa transformation en IROKO qui, jusqu’aujourd’hui demeure l’Arbre sacré. De nos jours le lieu rehausse l’histoire de la ville de Ouidah et est dénommé LA FORET SACREE DE KPASSE.

Jean Adjovi, ex- capitaine de l’armée française y voulut vivre. Très vite, il érigea une clôture et construit sa demeure. Les fantasmes, les cauchemars qu’il faisait et les mauvais esprits qui se manifestaient autour de lui la nuit l’ont fait partir de la forêt.

L’allure nécropole que la population a affectée à cette forêt renforça de plus son aspect sacré. En effet, les 57 familles qui sont alliées à la grande famille ADJOVI-Kpèhounton ne sont que les adeptes du culte relatif à l’IROKO et se distinguent facilement par des scarifications, des tatouages au visage. A leur mort, ils sont inhumés dans la forêt, la tête tournée vers la l’océan. Cinq ans après, les chefs de culte, en collaboration avec les membres de la famille, déterrent la tête du mort et la parent des plus beaux bijoux de la famille reterre de nouveau. Ce rituel est dénommé « mi do alisa » ; la tête, en langue Fon, est dénommée « ahisu ». » (Source)   

D’autres photos de la forêt sacrée

Plus d’infos sur l’histoire de Ouidah

Sealand, enfin des images!

Pour faire suite à la rubrique consacrée à Sealand dans le CRS #4, voilà quelques images d’archives du fameux Sealand. Images datant des années 60 il me semble et dans lesquelles on constate avec bonheur que des activités comme prendre son petit dèj au lit, jouer aux fléchettes ou passer une soirée guitare acoustique en bonne compagnie sont également possibles dans le plus petit Etat du monde. Et dire que tout cela est à vendre…

R. Mutt n’est pas Marcel Duchamp

Marcel Duchamp ne serait pas l’auteur de Fontaine (l’urinoir) !!!

r-mutt-case


Lettre écrite par Marcel Duchamp à sa soeur en avril 1917, alors que les faits sont tout frais et pas encore transformés par l’histoire: «Une de mes amies sous un pseudonyme masculin, Richard Mutt, avait envoyé une pissotière en porcelaine comme sculpture… Le comité a décidé de refuser d’exposer cette chose… c’est un potin qui aura sa valeur dans New York.»

« The Richard Mutt Case« 

R. Mutt serait Louise Norton dont l’adresse figure sur l’étiquette photographiée par Alfred Stieglitz en 1917

Imposture ? Fontaine n’est qu’un R. Mutt contresigné, un demi-siècle plus tard, par Marcel Duchamp

Baldo