Crucruthon #5

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* Les photos de Steak!!

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Beluga conférence

Noc, la baleine qui pouvait imiter la voix des hommes

Pour la première fois, des enregistrements montrent comment une baleine a réussi à reproduire la sonorité de la voix humaine.

Une baleine qui apprend à imiter la voix des humains : incroyable, mais pourtant bien vrai. Un béluga dénommé Noc arrrvait en effet à reproduire la texture et la sonorité des voix humaines. Les scientifiques de l’aquarium de San Diego en Californi,e dans lequel la baleine a passé 30 ans en captivité avant de mourir en 200,7 estiment même que Noc essayait d’entrer en contact avec les hommes. Ces découvertes ont été révélées ce mardi dans la revue Current Biology. Les chercheurs y présentent en effet pour la première fois les résultats de l’analyse spectrale des enregistrements des cris de l’animal réalisés pendant quatre ans, jusqu’à sa maturité sexuelle.

Sam Ridgeway, le scientifique de la Fondation nationale sur les mammifères marins qui a mené l’étude, a notamment expliqué que « les observations suggèrent que la baleine devait modifier ses mécanismes vocaux afin de produire ces sons très proches des hommes », avant d’ajouter que « de tels efforts suggèrent l’envie de prendre contact ».

Les scientifiques se sont rendus compte de la particularité de Noc après avoir entendu des sons inhabituels provenant de l’aquarium – des sons qui ressemblaient à une conversation entre deux personnes. Les enregistrements des sons du béluga réalisés par les scientifiques permettent ainsi de juger de la capacité de l’animal à produire des sonorités de plusieurs octaves plus graves que son cri naturel. Pour arriver à produire de tels sons, Noc devait effectuer des ajustements musculaires en modifiant notamment la pression dans le conduit nasal, un véritable effort selon les chercheurs. Les scientifiques assurent par ailleurs que Noc ne produisait jamais ces sons bien spécifiques lorsqu’il interagissait avec ces congénères dans l’aquarium.

Si des scientifiques ont déjà relevé ce type de comportement chez les bélugas, c’est la première fois que des enregistrements ont été réalisés. Ainsi, bien que Noc soit décédé il y a cinq ans, le monde entier peut maintenant profiter de sa voix.

Source

Frufruthon #2 le 28 Janvier 2012

L’équipe de Crudités vous convie ce samedi au Frufruthon #2, un grand trek Paris / Saint-Ouen ponctué de haltes-soif et de catégorie expert pépère. Le trajet a été conçu, une fois de plus par notre guide de haute asphalte, le jeune Steak. L’arrivée est prévue en début de soirée à Mains d’Oeuvres pour le festival MOFO et, outre un concert de Frustration, un grand raoût sonique avec Country Teasers et autres Crack Und Ultra Eczema.

Le rendez-vous de départ est fixé à 14h30 au Café Saint Placide (sortie du Métro Saint Placide, L4). Les retardataires peuvent nous rejoindre en route en bippant sur ce mail.

SPÉCIAL TINTINOPHILIES

Un fait divers inspire Hergé pour écrire

« LES BIJOUX DE LA CASTAFIORE »


J’habite à coté d’un domaine ressemblant à Moulinsart,

ce domaine à appartenu à Jérôme Bonaparte, le jeune frère de Napoléon.

sur le site du domaine :
http://aviatechno.free.fr/vilgenis/perles_corey.php
est relaté le mystère de la disparition des perles de Mrs Corey.

et est émit une hypothèse qui peu intéresser les tintinophiles


Ce fait divers n’aurait-il pas inspiré Hergé pour écrire « LES BIJOUX DE LA CASTAFIORE » ?
Les similitudes sont troublantes !

Qu’en pensez-vous ?


Hergé
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Le Journal

– Vendredi 15 juin 1923 –

Édition de 5 heures

Qui a dérobé les perles de Mrs Corey

L’ENQUÊTE AU CHÂTEAU DE VILLEGÉNIS

Sitôt rentrée de Londres, Mrs Corey, la richissime Américaine, épouse du « Roi de l’Acier », à qui l’on a dérobé, dans les circonstances mystérieuses que nous avons relatées, douze perles d’une valeur de trois à quatre cent mille francs, a voulu apporter son concours entier à l’enquête menée par le commissaire Gabrielli, de la première brigade mobile.
La journée d’hier a passé à reconstituer la scène du vol : au moment de partir pour Londres, le 4 juin, Mrs Corey avait placé dans un petit sac en cuir un précieux collier de 123 perles. Le sac resta quelques instants sur un meuble, dans un salon de Villegénis. Est-ce à ce moment que le vol a été commis ? Rien ne le démontre encore, Quoi qu’il en soit, Mrs Corey, qui s’est fait conduire en automobile de Villegénis à la gare du Nord, n’a plus ouvert son sac qu’arrivée à Londres.

C’est dans cette ville qu’elle s’aperçut de la disparition du collier. Aussitôt, elle prévint Mrs Esther Brendt, gouvernante de Villegénis, qui ordonna des recherches, malheureusement sans résultat. Dès lors, on pouvait croire que le collier avait été volé à Londres même, et sans doute aurait-on ainsi conclu, si, le 9 juin, le chauffeur de Mrs Corey, Auguste Boueilh, n’avait retrouvé sous les coussins de son automobile le fameux collier, mais privé des douze plus belles perles.

Il est certain, d’autre part, que, bien que retrouvé le 9 juin, le collier se trouvait dans la voiture bien avant cette date, car depuis quatre jours, c’est-à-dire au lendemain du départ de Mrs Corey, le chauffeur avait amené l’auto dans un garage de Palaiseau, où elle a subi quelques réparations.

D’où il paraît à peu près incontestable que le collier a été volé, que les perles en ont été arrachées, et qu’il a été caché sous les coussins de l’auto avant le départ de Mrs Corey, car le voleur, informé que le sac n’avait pas été ouvert avant l’arrivée à Londres, se serait hâté de faire disparaître la preuve que le vol avait été commis à Villegénis. Ce serait maintenant la police londonienne que cette affaire occuperait.

Mais il est vraisemblable aussi que le voleur a voulu déjouer les soupçons et faire admettre que le collier s’était rompu de lui-même et que les perles avaient glissé du sac sous la banquette de l’auto,

Or, à ce sujet, aucun doute n’est permis. Le sac n’a pas été ouvert et le fil du collier, coupé en trois endroits, n’a pu l’être, de l’aveu d’un expert, qu’avec un instrument tranchant, ciseaux ou canif,

Le champ des recherches est donc circonscrit désormais. Le vol s’est commis à Villegénis même, C’est là que le commissaire Gabrielli poursuit son enquête.

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UN CHÂTEAU – UNE CANTATRICE – UN VOL DE BIJOU
HERGÉ s’en serait-il inspiré pour son album des aventures de Tintin
LES BIJOUX de la CASTAFIORE


Hergé
Merci à Jean-Pierre BEAUFEY

Vetements et chaussures se réparent tous seuls grace à nouvelle molécule

Vetements et chaussures se réparent tous seuls grace à nouvelle molécule

Résultats publiés dans la revue Nature aujourd’hui : des chercheurs français ont mis au point une nouvelle matière élastique qui se répare toute seule. Voie ouverte donc aux produits “auto-cicatrisants” grace à cette matière synthétisée d’origine végétale composée de molécules qui s’assemblent en réseaux supramoléculaires qui, en cas de rupture, se réassemblent tous seuls en retrouvant leur forme et élasticité d’origine.

Des applications possibles pourraient etre les tissus pour vetements dont les trous se réparent tous seuls ou bien les semelles de chaussure qui seraient désormais indéformables ou encore des jouets pour enfants qui se cassent et se remettent tous seuls en état originaire ou encore plus des pièces détachées de voiture qui s’auto-réparent sans avoir la nécessité du travail de réparation d’un garagiste !

Nouvelle molécule révolutionnaire auto-cicatrisante découverte par des chercheurs Français d’Arkema

Le groupe chimique Arkema (ex pole Total) et le laboratoire Matières Molles et Chimie ont commencé à rechercher cette matière depuis l’an 2000 et à la développer depuis 2004.

Deux catégories de produits sont pretes pour le marché : les bitumes qui utilisent cette matière à base de molécules végétales plus petites (adhésifs et vernis ainsi que peintures) et les matières plastiques aux molécules plus grandes qui offrent une meilleure biodégradabilité et une plus grande résistance aux solvants par rapport aux matières plastiques actuelles.
“Ces deux catégories de produits devraient etre mises sur le marché dans un an ou deux” a affirmé Manuel Hidalgo, chercheur chez Arkema