« Kalachnikov est la Fierté, l’Honneur et la Gloire de la Russie »

MOSCOU, 6 juil 2007 (AFP) – Le légendaire fusil d’assaut Kalachnikov a fêté
vendredi ses soixante ans à Moscou à coups de canon et sous les feux
d’artifice.
« Un fabricant d’armes est attaché à ses créations comme une mère à ses
enfants », a déclaré dans un grand sourire Mikhaïl Kalachnikov, âgé de 87 ans, au
cours de la cérémonie organisée au musée central des forces armées.
« Je suis touché par toute l’attention que je reçois », a déclaré l’inventeur
à qui l’on venait de présenter un fanion « Kalachnikov est la Fierté, l’Honneur
et la Gloire de la Russie ».
La Kalachnikov, arme automatique appréciée pour sa simplicité et sa
robustesse, est devenue un symbole du pays comme le sont la vodka ou la chapka.
Elle est, dans ses diverses versions, l’arme de choix des guérillas et de
dizaines d’armées à travers le monde.
Mikhaïl Kalachnikov a commencé à travailler sur son modèle AK-47 en 1947
alors qu’il se remettait d’une blessure subie pendant la Seconde Guerre
mondiale. Il a expliqué vendredi que son invention avait été motivée par les
défaites soviétiques des premières années de la guerre.
« Nous n’avions pas d’expérience. De plus, les Allemands avaient des fusils
automatiques et nous n’avions que des fusils et pas assez pour tout le monde.
C’est pourquoi nous avons subi tant de défaites », a raconté M. Kalachnikov.
Interrogé sur le fait de savoir s’il ressentait de la culpabilité au sujet
des morts provoquées par son invention, M. Kalachnikov a répondu: « je dors bien
la nuit. Ce sont les hommes politiques qui ne résolvent pas leurs problèmes sans
avoir recours aux armes qui sont responsables ».
Pourtant l’un des Russes les plus connus au monde et les plus décorés par
son pays sous tous les pouvoirs, Mikhaïl Kalachnikov n’a paradoxalement pas
béneficié sur le plan pécuniaire de son invention utilisée par les armées de 50
pays et qui figure dans les armoiries de six pays.
M. Kalachnikov a grandi dans une famille de paysans des montagnes de l’Altaï
près de la frontière avec la Mongolie.

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Vous aimez les chiens Guy ?

SAN FRANCISCO, 14 juin 2007 (AFP) – A l’instar de MySpace pour les
adolescents, Facebook pour les étudiants, ou LinkedIn pour les professionnels,
Dogster et Catster sont des réseaux sociaux en pleine expansion destinés aux
chiens et chats et à leurs propriétaires.
Annie est une femelle beagle de 11 mois, originaire de Bristol, dans le
Tennessee. Elle adore les carottes, est membre du groupe « Mignons aux grandes
oreilles ».
Ses amis sont Tank, un shar peï du Cap en Afrique du Sud, Copper, un golden
retriever de New York, ou encore Beanie, un caniche qui vit en Malaisie. Annie a
même commencé à « écrire » son blog. Comme plus de 290.000 chiens dans le monde,
la chienne a sa propre page internet sur Dogster.
Les félidés eux sont regroupés sur le site Catster, qui compte déjà plus de
121.000 chats inscrits.
Lancé en janvier 2004 à San Francisco, Dogster est né d’une constatation
très simple: « J’ai constaté que nulle part on pouvait faire une page internet
pour son chien, partager ses photos et ses histoires en ligne », explique Ted
Rheingold, créateur de Dogster. « On pouvait bien sûr mettre des photos en ligne,
mais comment connaître le nom de ce chien, sa friandise préférée ou son
caractère ? »
Forte d’environ 500.000 membres, les communautés de Dogster et de Catster se
sont rapidement étendues dans le monde. Parmi les pays les plus actifs, on
trouve les Etats-Unis, le Canada, les Philippines, le Royaume Uni, l’Australie
et Singapour. Le labrador, le chihuahua, le golden retriever et le berger
allemand arrivent en tête des chiens les plus représentés.
Outre la possibilité de montrer son animal préféré au monde entier, la
communauté peut bénéficier de l’échange d’informations disponibles sur le site:
« Si vous avez une question au sujet de votre chien qui se fait vieux, ou si vous
voulez un nouveau chien ou chat, de nombreuses personnes sont en ligne pour
répondre à vos questions ou vous donner des conseils », assure Ted Rheingold.
D’un simple site où l’on peut échanger photos et anecdotes, le site s’est
progressivement enrichi de différentes fonctionnalités. La communauté est
organisée en différents groupes d’intérêts, le plus souvent rassemblant des
chiens d’une même race ou d’une même ville. Un système de messagerie permet aux
utilisateurs de communiquer entre eux de manière privée et les membres ayant
envie d’adopter un chat ou un chien peuvent parcourir des milliers d’annonces.
La dernière fonctionnalité en date est un service de recommandations de
proximité. Ainsi, dans la section « vie locale », chacun peut enrichir la base de
données de commerces ou de services qu’il apprécie: un vétérinaire, un
toiletteur, quelqu’un pour promener son chien, un comportementaliste », détaille
Ted Rheingold.
Malgré la participation très active de sa communauté, Dogster tient à se
différencier des autres sites communautaires qui forment le « web 2.0 » : « Nous
voulons durer. Dosgter n’est pas qu’un coup commercial, destiné à être vendu ou
rapporter beaucoup d’argent.
Après les chiens et les chats, pourquoi pas les hamsters ou les serpents?
« Nous voulons d’abord nous assurer du bon fonctionnement de Dogster et Catster.
Tous les jours, nous recevons des demandes de gens passionnés de chevaux, de
poissons, d’oiseaux, de lézards, ou qui veulent montrer leur araignée! », raconte
M. Rheingold. « Nous n’excluons pas d’accéder à leurs demandes, mais,
prévient-il, nous nous en tiendrons sûrement à des animaux de compagnie plus
courants! »

Pour plus d’informations, je vous invite à consulter les pages internet suivantes:

http://www.catster.com/

http://www.dogster.com

et en avant première le chien de la semaine, la jeune Lola

http://www.dogster.com/dogs/213393

Humour 1ere S

Le 14 mars, date chérie des fans de Pi


C’est une histoire d’amour un peu spéciale, à la fois d’une insondable complexité et d’une remarquable simplicité. L’objet du désir cache un mystère jamais percé depuis des millénaires. Les adorateurs du nombre Pi ont une date de prédilection pour se retrouver chaque année: le 14e jour du troisième mois, 3.14.

Et, cette journée-là, qui tombe ce mercredi, il est une heure précise où les disciples de la virtuelle Eglise de Pi communient particulièrement: c’est à 1h59, par dévotion bien sûr aux décimales suivantes de Pi (3,14159).

Aux Etats-Unis, les lieux habituels de rendez-vous pour les fans de ce nombre à l’aura intact depuis Archimède sont divers. Cela peut être à Cambridge, près de Boston, site du célébrissime Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui, pendant longtemps, s’est amusé à annoncer aux postulants leur admission le 14 mars. Avant d’y renoncer, pour des raisons pratiques, au grand désespoir des candidats qui trouvaient le choix du « Jour de Pi si romantique ». Mais il se dit que les étudiants chercheurs du MIT continuent, tous les 14 mars, à se souhaiter une bonne fête de Pi.

Les amoureux de Pi se retrouveront également à l’Exploratorium de San Francisco, pour déguster des tartes (« pie » en anglais se prononce comme « Pi »), en portant des bijoux en forme de Pi (16e lettre de l’alphabet grec) ou encore de superbes colliers où chaque perle a une couleur identifiée à un chiffre et est disposée, bien sûr, dans l’ordre du nombre Pi. Les participants se rassembleront autour d’une sorte de lieu sacré dédié Pi, en fait une plaque en cuivre sur laquelle sont gravés les 100 premiers chiffres de Pi.

Beaucoup de ces passionnés les connaissent par coeur, d’ailleurs, les 100 premières décimales. Pas étonnant, quand on sait que l’un de leurs passe-temps favoris consiste à se défier dans des joutes récitatives au cours desquelles les concurrents doivent débiter le plus grand nombre possible de décimales.

A ce petit jeu-là, c’est un Chinois qui détient le record, Chao Lu, un étudiant en chimie qui a récité par coeur les 67.890 premières décimales de Pi en 2005. Cette performance a duré plus de 24 heures et a nécessité plus de 26 bandes vidéo, qui ont ensuite été transmises pour validation au Livre Guinness des records.

Mais on est très loin des super-ordinateurs qui ont déjà réussi à calculer plus de 1.000 milliards de décimales. Sans jamais percer le mystère de ce nombre qui fascine les mathématiciens depuis des siècles, sans jamais découvrir la formule magique de l’enchaînement de ses décimales. Une seule certitude: Pi est le rapport constant de la circonférence d’un cercle à son diamètre (Pi est l’abréviation du grec « periphereia »).

D’autres « dingues » de Pi ont trouvé des moyens moins rébarbatifs d’exprimer leur amour, tout en mémorisant la suite des décimales: la poésie. C’est le cas de cet ingénieur informatique originaire de Virginie, Mike Keith, qui a écrit une ode à Pi, un poème, ou plutôt un « pième » comme il le dit lui-même. Les quelque 4.000 mots de cette lettre d’amour ont la particularité de posséder chacun un nombre de lettres qui suit très exactement l’ordonnancement des décimales de Pi: le premier mot a trois lettres, le deuxième une seule, le troisième quatre lettres, et ainsi de suite. En théorie, il « suffit » donc d’apprendre ce poème par coeur pour retrouver les 4.000 premières décimales de Pi.

Mais, au fait, à quoi bon tout cela? A cette interrogation, beaucoup d’entre eux répondent par une autre question: « A quoi bon gravir l’Everest? »… AP

des serpents péteurs dans l’avion

 http://media.urbandictionary.com/image/large/fart-40825.jpg

Des pets provoquent l’atterrissage d’urgence d’un avion

NASHVILLE, Tennessee (Reuters) – Une passagère qui cherchait à dissimuler l’odeur de ses pets en brûlant des allumettes à bord d’un vol entre Washington et Dallas a contraint lundi un avion de ligne à effectuer un atterrissage d’urgence à Nashville.Lynne Lowrance, porte-parole de l’aéroport de Nashville, a précisé mercredi que plusieurs passagers avaient alerté l’équipage en plein vol en raison d’une odeur d’allumettes brûlées.La passagère indisposée, elle, a préféré ne rien dire.« Bien sûr, elle était embarrassée. Tous les passagers ont dû descendre, tous les bagages ont été fouillés, une équipe cynophile a été mobilisée », a précisé Lowrance. « Il a fallu trois heures pour régler le problème. »

La passagère responsable de l’atterrissage n’a pas eu le droit de remonter dans l’avion et est désormais interdite sur les vols d’American Airlines.

Les allumettes sont autorisées à bord des vols commerciaux, mais il est interdit de les allumer, a précisé Lowrance.

Mon projet solo

Olivier lavergne solo

Bonjour les « jeunes »,

je suis nouveau sur ce forum de la poilade, vous avez l’air de bien kiffer les styles de musique un peu originaux.

 voilà ma nouvelle page myspace, merci de me dire ce que vous pensez de mon style de musique.

 j’ai par ailleurs entendu dire que certains organisaient des concerts style « jazz », donc si vous avez besoin d’un bon gratteux, je peux vous aider.

merci, vive le sport sur france télévision 

Amitiés,

OL 

http://www.myspace.com/olivierlavergne

Développement durable (1)

 

Jusqu’à la fin des années 1990, les résultats de l’exploration et les progrès des techniques de récupération assistée dans les gisements en production ont permis le renouvellement des réserves. C’est pour cela que l’on dit souvent « depuis quarante ans, on a quarante ans de bière devant nous ». C’était encore le cas en 2003, puisque le monde disposait de quarante trois ans de réserves. Mais depuis quelques années, le renouvellement des réserves n’est plus assuré par l’exploration : les gisements découverts sont moins nombreux et plus petits (à l’exception de quelques zones turques nouvelles proche de la Féline par exemple). Cela n’a pas encore d’effet sur la production. Mais il est certain qu’un jour, l’offre de bière ne pourra plus suivre une demande toujours croissante.

Cela ne prendra pas la forme d’une disparition brutale de la bière dans quarante ou cinquante ans. Mais celle d’un pic à partir duquel la production va commencer à diminuer, lentement mais inexorablement. Ce pic, ce maximum, est appelé « pic de kanter». Les experts ne sont pas d’accord entre eux sur le moment où va se produire ce pic. Pour les plus optimistes, c’est dans trente ans et pour les plus pessimistes, c’est dans cinq ans !

L’occurrence du pic de Kanter est un paramètre des grands enjeux qui nous attendent dans les années à venir !

à suivre, « bières et conflits régionaux: que fait l’ONU ? «